Nouveauté
! Cliquez ici pour lire l'article: Le
magazine des Livres: Christiane Roederer, Une plume au service
de l'humain
La
veilleuse de chagrin
A
propos de La veilleuse de chagrin :
« Au-delà d’un roman de société,
le livre de Christiane Roederer montre l’unité
des mondes matériel et spirituel. »
Roger Bichelberger, Le Républicain Lorrain.
« C'est un roman magnifique, qui aborde des sujets
dramatiques avec une poésie, une délicatesse
et une profondeur extraordinaires. »
Daniela Fabiani, professeur à l’université
de Macerata (Italie)
« Et l’écriture, pour séparer
l’essentiel de l’accessoire. Car quoi de plus
essentiel que le destin de l’individu ? On ne s’étonnera
pas que son nouveau roman, La veilleuse de chagrin, aborde
le thème de la mutation, central à ses yeux.
Chacun doit affronter au cours de sa vie sa propre transformation.
»
Jacques Lindecker, L'Alsace, découvertes et passions
Le
réenchantement du monde
Auschwitz et Hiroshima ont porté un coup fatal à
l’humanisme classique. D’où la crise
morale, partout perceptible aujourd'hui. Définir
les contours d’un nouvel humanisme, adapté
aux défis de notre temps, tel est le pari de ce beau
livre, dense et ambitieux.
— Eric Roussel, Le Figaro
Altro
Io
En nous donnant Altro Io, l’auteur se situe dans le
droit fil de ce combat : redonner au mot son poids et à
la parole sa dignité.
Les
livres du jardin
Christiane Roederer est une pionnière de cette nouvelle
civilisation de la communication planétaire en train
de naître autour de nous, partout dans le monde. Elle
écrit en deux langues tout en demeurant fidèle
à notre culture commune, celle de la liberté,
de l’égalité et de la fraternité.
— Claudine Brelet
Collection
« Objectif demain »
Cette collection fait appel à un civisme planétaire,
celui que l'on pourrait appeler planétique ou carrément
un plan-éthique. Au stade où nous sommes parvenus
dans la mondialisation de l'histoire de l'humanité,
nul ne peut échapper à cette double question
: quel rapport à concevoir et à respecter
entre l'histoire de la nature, l'histoire de l'espèce
humaine et celle de chaque personne ?
La collection "Objectif demain" touche toutes
les sciences de l'homme. Mais qu'est-ce que la connaissance
sans l'action ? Les auteurs de cette collection proposent
les contours d'un nouvel humanisme, adapté aux défis
de notre temps. Mais ils témoignent aussi de leurs
actions dans leur vie professionnelle ou personnelle. Nous
sommes loin d'un exercice littéraire ou d'un inventaire
des connaissances humaines. Nous sommes au coeur des idées
et de l'action qui répondent à la fois aux
contingences de ce "ici et maintenant " et aux
valeurs universelles de l'Humanisme.
«
Chaque barreau de l’échelle l’arrache
un peu plus du sol. Chaque barreau le rapproche du cœur
de l’arbre. Le chasseur se sent devenir oiseau et
s’installe dans le doux bouillonnement de l’arbre
hospitalier avec le sentiment qu'il ne pourra plus rien
lui arriver de meilleur… sauf le meilleur des trophées.
»
Extrait
de : « Du haut du mirador »
A propos
de Du haut du mirador
«
… Christiane Roederer sait mieux que personne que
derrière la chasse il y a aussi « autre chose
». Elle le sait pour le chasseur et pour elle-même,
avec la complicité des arbres et des bêtes
et, bien sûr aussi, avec celle de l’homme. Elle
perçoit surtout les étonnantes correspondances
qu’en toutes circonstances la nature ne cesse d’offrir
à celui qui sait l’observer et qui sait que
là où sont les commencements sont aussi les
fins. »
—
Jean Christian, Président de la Société
des Ecrivains d'Alsace et de Lorraine
« Il vient d'Alsace. Il s’appelle Etienne. Le
premier jour des vacances, il part au fil des rails et des
routes. Son rêve, son but : la mer. Arrivé jusqu'en
Turquie, il s’embarque à bord d’un magnifique
voilier sur l’invitation du capitaine. C'est le début
d’une belle aventure : celle de la mer, bien sûr,
mais aussi celle de l’homme. Au côté du
capitaine, philosophe et poète, Etienne apprend la
navigation et ses contraintes, mais aussi le sens de la fatalité
et de la justice. Il découvre finalement la patience
et l’amitié. En un mot, il devient un homme.
»
« Beraber ou la liberté »
A propos
de Beraber
«
Au premier degré, on pourrait penser à une
œuvre didactique. Mais l’auteur est trop présent,
trop impliqué lui-même dans ce qu'il exprime.
Si son but n’avait été que d’indiquer
une règle de conduite, il aurait été
difficile d’échapper à la raideur théorique.
Heureusement, il s’est laissé aller au plaisir
et à la souffrance de l’écriture. Aussi,
dans la mise en scène, dans le décor, le portrait
des personnages et dans l’action, c'est Christiane
Roederer qui apparaît. Son style limpide, allusif,
aux touches à la fois délicates et fermes,
est celui du poète qu’elle est. »
—
Camille Claus, auteur et peintre