« Beraber ou la liberté »

« Il vient d'Alsace. Il s’appelle Etienne. Le premier jour des vacances, il part au fil des rails et des routes. Son rêve, son but : la mer. Arrivé jusqu'en Turquie, il s’embarque à bord d’un magnifique voilier sur l’invitation du capitaine. C'est le début d’une belle aventure : celle de la mer, bien sûr, mais aussi celle de l’homme. Au côté du capitaine, philosophe et poète, Etienne apprend la navigation et ses contraintes, mais aussi le sens de la fatalité et de la justice. Il découvre finalement la patience et l’amitié. En un mot, il devient un homme. »

A propos de Beraber :

« Au premier degré, on pourrait penser à une œuvre didactique. Mais l’auteur est trop présent, trop impliqué lui-même dans ce qu'il exprime. Si son but n’avait été que d’indiquer une règle de conduite, il aurait été difficile d’échapper à la raideur théorique. Heureusement, il s’est laissé aller au plaisir et à la souffrance de l’écriture. Aussi, dans la mise en scène, dans le décor, le portrait des personnages et dans l’action, c'est Christiane Roederer qui apparaît. Son style limpide, allusif, aux touches à la fois délicates et fermes, est celui du poète qu’elle est. »

Camille Clauss, auteur et peintre