Extrait de Livres du Jardin

Car vous êtes poètes, vous les gueux de la vie
Vous qui avez le corps de ciel et de terre
Sachez que les anges rient de vous entendre
Jouer avec les mots sertis dans ma langue

...

... Poètes, gardez-la de l'ultime déclin
Point ne l'enfermez dans quelque étroite tour
Par votre talent qu'elle emporte nos âmes
Vers les prés où ondule l'herbe des songes